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Le corps, les parfums, les épices
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Physiologie«La physiologie, cette partie de la médecine qui, pénétrant dans la structure intime des parties du corps, y cherche par quelles lois l'homme se forme, se développe, croît, vit, reproduit son semblable, dépérit et meurt.» Condorcet, cité dans le Dictionnaire de Littré, art. Physiologie. «La physiologie ancienne n'avait pas d'existence propre; elle n'avait ni matière ni moyen d'investigation; elle était fille et esclave de la clinique qui l'avait créée de toutes pièces à son usage. Il ne pouvait donc y avoir entre elles de désaccord. Dans cette œuvre, toute de théorie et presque d'imagination, les Grecs ont eu des trouvailles admirables. L'invention du pneuma, cet élément vital que le sang empruntait à l'air extérieur pour le distribuer partout et le faire servir à la respiration interne des organes, est un coup de génie qui leur permit d'ignorer, sans trop de dommage, le mécanisme anatomique de la circulation et la chimie des échanges respiratoires.» Armand Delpeuch, Histoire des maladies. La Goutte et le rhumatisme, Paris, 1900, p. 21. J'ai placé ce texte en exergue à un chapitre de F. Zimmermann, Le Discours des remèdes au pays des épices (Paris, Payot, 1989, p. 207), chapitre consacré à la théorie des humeurs. Voir ci-dessous le sommaire de la rubrique Physiologie. Dans l'immédiat on se réfèrera à la page suivante pour une présentation de la Physiologie humorale dans la médecine ayurvédique: Le Corps dans la médecine ayurvédique Pour un élargissement de la théorie des humeurs vers l'esthétique et la théorie des émotions: Rubrique «Physiologie» |